Châteaux et Monuments de Seine-et-Marne

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Palais de Fontainebleau
Utilisée par les rois de France dès le XIIe siècle, la résidence de chasse de Fontainebleau, au cœur d’une grande forêt de l’Ile-de-France, fut transformée, agrandie et embellie au XVIe siècle par François Ier qui voulait en faire une « nouvelle Rome ». Entouré d’un vaste parc, le château, inspiré de modèles italiens, fut un lieu de rencontre entre l’art de la Renaissance et les traditions françaises.
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Château d’Aunoy
Château d'Aunoy
Le château d’Aunoy est connu pour être entouré de l’un des premiers parcs à l’anglaise réalisés en France. Il existait sur le domaine un édifice médiéval qui est complètement incendié au milieu du XVIIIe siècle. Son propriétaire d’alors, Jean Baptiste Chabert, un financier parisien, décide de construire un nouveau château. Ses successeurs, comme Pierre Jean Baptiste Gerbier, avocat au Parlement et conseiller secrétaire du roi, continuent son œuvre. Le château d’Aunoy devient une authentique « Folie » Louis XV. L’une des particularités du château d’Aunoy réside dans l’utilisation dans toutes ses pièces de voûtes sarrasines, ou catalanes, dont il reste très peu d’exemples. Ce système permet d’exclure le bois de la construction et rend les bâtiments incombustibles, mais nécessite la construction de murs de 2 mètres d’épaisseur. L’autre spécificité du château est son parc à l’anglaise, qui est l’un des premiers à être réalisés en France. Il est composé de 16 hectares de verdures, agrémentées de statues, de grottes, d’étangs, de vestiges de l’ancien château… Le château d’Aunoy est alors le centre d’un grand domaine où travaillent des laboureurs, dont Jean Louis Alexandre Chamorin, qui y cultive des terres de 1811 à 1848. Il est élu maire de Champeaux en 1821 et le reste jusqu’en 1831. Aujourd’hui, le château d’Aunoy et son parc peuvent se visiter pendant les mois d’été et les locaux de la faisanderie être loués.
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Château de Blandy-les-Tours
Château de Blandy-les-Tours
A l’origine fief d’Aurélien, compagnon de Clovis, le château de Blandy les Tours fut reconstruit au XVIe siècle par François II d’Orléans qui en fit une demeure de plaisance. La princesse de Clèves s’y maria en 1572 en présence du futur Henri IV. Après les restaurations du XVIIe siècle, le château fut démantelé et converti en ferme. Le puissant donjon dresse ses 35 mètres à l’intérieur d’une enceinte polygonale de tours rondes du XIVe siècle. Dans la cour subsiste la crypte mérovingienne. Le château a été restauré à partir de 1992.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77115 Blandy-les-Tours | 48.567200 2.781400


Château des Boulayes
Château des Boulayes
Ce château néo-classique est construit à partir de 1785 par Nicolas Girardin, collaborateur d’Étienne Boullée, pour Claude Bellanger, lieutenant des gardes de la maison du roi et protégé de Mme du Barry. Il peut entreprendre cette grande construction grâce à la dot de son épouse, fille d’un banquier génois. Bellanger émigre à la Révolution ; son château est confisqué et vendu comme bien national. L’édifice fait partie d’un site inscrit en 1947.
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Château de Bourron
Situé entre le village et la forêt de Fontainebleau, le Château de Bourron a été édifié au début du XVIIè siècle à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale. Son style architectural dit « brique et pierre » et ses deux escaliers en fer à cheval des façades nord et sud ne sont pas sans évoquer le château de Fontainebleau.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77780 Bourron-Marlotte | 48.340889 2.700562


Château de Brie-Comte-Robert
Château de Brie-Comte-Robert
Construit au XIIe siècle, le château fort devenu vétuste fut en partie rasé en 1750. La tour Saint-Jean, qui conservait le symbole de la seigneurie fut à son tour démolie par un propriétaire privé en 1875. Situés en plein centre-ville, les vestiges du vieux château se composent de l’enceinte quadrangulaire flanquée de tours circulaires, des courtines et des douves en eau situées à une douzaine de mètres du pied des murailles d’enceinte. Depuis 1982, les campagnes de fouille successives mettent progressivement au jour les vestiges des bâtiments à l’intérieur de l’enceinte. Les structures médiévales ainsi révélées sont progressivement restaurées.
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Château de Champs-sur-Marne
Château de Champs-sur-Marne
Proche de Paris, le château de Champs-sur-Marne s’insérait dans le vaste domaine que s’était constitué le financier Poisson de Bourvallais à la fin du règne de Louis XIV. Construit au début du XVIIIe siècle, il appartint aux ducs de La Vallière, qui y reçurent les Encyclopédistes Diderot, d’Alembert, Voltaire… La marquise de Pompadour le loua en 1757-1758. Le château fut restauré à la fin du XIXe siècle par Louis Cahen d’Anvers ; l’édifice s’inscrit dans l’axe d’une longue perspective qui descend par paliers jusqu’à la Marne. Le décor des appartements reflète l’évolution du goût des propriétaires qui s’y sont succédé : camaïeux du boudoir et du salon ovale, lambris rocaille du salon chinois créé pour le duc de La Vallière, boiseries délicates de la chambre de la marquise de Pompadour. En 1935, Charles Cahen d’Anvers, fils de Louis, fait donation à l’Etat du château et d’un parc de 84 hectares. L’Etat dote alors le château d’un magnifique mobilier. Albert Lebrun, président de la République, en fit un palais national à vocation de résidence des hôtes prestigieux de la France, vocation que le domaine national de Champs-sur-Marne garda jusqu’en 1974.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77420 Champs-sur-Marne | 48.853889 2.604167


Château de Champgueffier
Château de Champgueffier
Le site actuel du château était au moyen-âge le siège d’une importante forteresse. A la fin du XVIème un château qui dominait 2 vallons avait été construit avec une cour pavée que bordait de longues dépendances. Au delà du château, un parc d’une dizaine d’hectares traversé par un tapis vert et des allées en étoile. A L’Est et à l’Ouest, sur le plateau, 2 moulins à vent. Le château de Champgueffier fût acheté en 1800 par Louis de Boislandry (1750-1834). Cour et parc étaient entourés de douves que franchissaient des ponts. Pendant ou après la révolution, il aurait brulé sans ses dépendances et fût reconstruit vers 1862 par le général Eugène Dubern, petit fils de Louis de Boislandry. Il s’agit de l’actuel château.
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Château de Ferrières
Réputé en tant que « plus beau jardin anglais du Continent », le parc du château de Ferrières fut crée, à partir de 1855, par l’architecte et paysagiste anglais Joseph Paxton pour le baron James de Rothschild. L’ordonnance symétrique et très classique des abords immédiats du château contraste avec la conception romantique et libre du parc. Autour d’un étang et de deux points de vue, ce parc forme un paysage inspiré et majestueux. Les essences d’arbres furent choisi pour leur taille imposante et pour la couleur de leurs feuillage. C’est en automne, à la saison de la chasse, que ce parc semble aujourd’hui le plus beau. A l’origine, une grande importance est accordé à l’ensemble qui constitue le jardin fleuriste avec ses serres de culture et d’exposition et la grande serre ornementale.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77164 Ferrières en Brie | 48.822731 2.704597


Château de La Grange-Bléneau
Château de La Grange-Bléneau
Le château et la ferme existent au XIIIe siècle. Au XVIIIe siècle, il s’agit d’une petite paroisse ne comptant que quatre feux : le château, la ferme, la maison du jardinier et celle du garde-chasse. La seigneurie, comme celle de Courpalay, relève directement du roi à Melun. Pendant les troubles de la minorité de Louis XIII, le prince de Condé et ses troupes s’emparent du château de la Grange. Composé de trois corps de logis flanqués de cinq tours en grès, ce château possède une entrée voûtée et accostée par deux tourelles. Le marquis de La Fayette, qui participe à la fondation des États-Unis d’Amérique, s’y retire lors de son retour en France, après le 18 brumaire.
Site Internet | Contribution 77540 Courpalay | 48.661751 2.948889


Château de la Grange-le-Roy
Château de la Grange-le-Roy
La Grange-le-Roy est une ancienne seigneurie, formée d’un château et d’une ferme, en bordure des bois de La Léchelle. Autrefois appelé Grange-Nivelon, du nom d’un changeur de Paris qui y réside au XIVe siècle, le hameau prend son nom définitif lorsque Jacques Le Roy en devient le seigneur. Il y fait construire un ensemble de pavillons, de galeries et de cours, entouré de douves. En 1608, le domaine passe à François Le Roy, puis à une série de propriétaires, jusqu’à Armand de La Grange en 1813. Ce dernier fait démolir l’essentiel du château, détruit par un incendie pendant la Révolution, à l’exception de l’aile gauche et du pavillon d’angle de l’aile droite.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77166 Grisy-Suisnes | 48.683334 2.666667


Château de Guermantes
Château de Guermantes
Différents travaux débutés fin 2008 visent à transformer le château et ses dépendances en centre de séminaire international. Il reste néanmoins l’un des exemples les plus parlant de l’architecture classique dans la Brie. Hors le château lui-même, le domaine comprend également de nombreux communs, un pigeonnier ainsi qu’un très important ensemble de bâtiments fermiers dépendants directement du château.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77600 Guermantes | 48.853058 2.697778


Château du Houssoy
Château du Houssoy
Le château du Houssoy a été construit sur les bases d’une maison forte du XIe siècle, au bord de la rivière Ourcq, par le seigneur Robert de Sepoix. Assorti d’une ferme, comme d’usage au Moyen Âge, il est dominé par un donjon carré, érigé vers 1390. Dans la région, Septmonts, dans l’Aisne, et Vez, dans l’Oise, recèlent tout deux un donjon carré de la même époque. À la suite du siège du château par le duc de Lorraine en 1652, le logis brûle entièrement, à l’exception de trois cheminées encore visibles, ainsi que ses habitants. Le donjon, lui, résiste à l’incendie et sert de pigeonnier pendant de nombreuses années avant d’être peu à peu abandonné. Il comprend cinq étages voûtés couronnés d’une galerie circulaire. Il jouxte la ferme forte coiffée de mâchicoulis qui est aujourd’hui une propriété privée indépendante.
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Château du Jard
Les façades Louis XIII sont le seul vestige de l’ancienne abbaye Saint-Jean-Baptiste du Jard fondée par la reine Adèle de Champagne entre 1199 et 1204. Cette dernière apprécie particulièrement son domaine du Jard où elle s’est fait bâtir une résidence d’été, où elle aurait donné naissance au futur roi Philippe Auguste en 1165. Elle aurait décidé de transformer la demeure en abbaye après le décès de Louis VII survenu en 1180. L’abbaye accueille les chanoines réguliers de Saint-Victor et en 1631, adopte la constitution réformée de Sainte-Geneviève. Des rénovations sont opérées entre 1660 et 1689 dont le bâtiment actuel, aile centrale isolée par la suite, fait partie. Il accueille alors la demeure de l’abbé. Menaçant ruine, les parties les plus anciennes de l’abbaye sont détruites. L’église semble en revanche en bon état lors de la dispersion des religieux et de la vente des bâtiments comme bien national en 1791.
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Château de Jossigny
Château de Jossigny
Ce château à la française est construit par Jacques Hardouin Mansart de Sagonne, le dernier de la dynastie des architectes Mansart, pour Claude-François des Graviers, dont les armes, associées à celles des Bragelongne, figurent au sommet de la grille, datée de 1753. La façade ouest, sur cour, se compose de deux ailes et d’un avant-corps saillant, tous trois coiffés d’une toiture en croupe. Les clefs et les agrafes rocailles ornent les ouvertures et les pilastres du corps central. Le fronton triangulaire est ouvert d’un oculus. À l’est, le corps central de la façade sur jardin est à trois pans, ce qui donne, en raison des proportions de l’édifice et des coyaux qui relèvent la base de la toiture, une allure chinoise au château.
Site Internet | Contribution Découvrir d'avantage sur ce lieu 77600 Jossigny | 48.837219 2.753610


Château de Montgermont
Château de Montgermont
Le premier château de Montgermont était un manoir fortifié composé d’un corps principal et de deux ailes, ceinturé de fossés et flanqué de sept tours, dont deux seulement subsistent en 1670. Au Moyen Âge, la seigneurie de Montgermont n’appartient pas à la paroisse de Pringy. Elle possède sa propre église, construite au XIIIe siècle au nord-ouest du château. À la fin du XVIIe siècle, celle-ci est entièrement restaurée par Adam de Montgermont. En 1788, Montgermont est réunie à la paroisse de Pringy. En 1789 et 1790, Jean-Armand-Louis de Gontault-Biron confie à l’architecte Soufflot Le Romain les travaux destinés à transformer le château et à lui ôter son aspect féodal. L’aile droite, ainsi que deux tours, sont démolies. Le château est également fortement remanié au XIXe siècle, à l’initiative de Aimé de Gontault-Biron. L’aile gauche est entièrement démantelée. Une galerie et un perron en fer à cheval sont construits sur la façade principale. Les écuries de la ferme sont déplacées. À la fin du XIXe siècle, la famille Poulain fait ajouter deux ailes en avancée et deux tours d’angle, l’une de forme ronde, l’autre de forme hexagonale. L’ensemble du bâtiment est exemplaire du style néo-Louis XIII.
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Château de Nangis
Château de Nangis
Cette forteresse, avec deux vastes cours entourées de bâtiments, protégées par des fossés et une épaisse muraille flanquée aux angles de quatre tours rondes dont une subsiste encore près de l’église, est probablement construite au XIIe siècle. Les cours deviennent les communs du château ; au début du XXe siècle elles forment avec leurs bâtiments la ferme dite du château. L’un de ses propriétaires, Antoine de Brichanteau, né en 1552, accomplit une carrière militaire active. Il aide notamment le duc d’Anjou, frère du roi Charles IX, à s’évader de Pologne et à rentrer en France en 1574. Plus tard, prenant le parti des catholiques de la Sainte Ligue et du duc de Guise contre les protestants alliés au roi Henri III, il échappe de justesse à une embuscade tendue par celui-ci. La famille Brichanteau, de vieille noblesse, a des alliances et des domaines aux environs de Nangis avant d’acquérir le château. Antoine de Brichanteau obtient la création de quatre foires annuelles supplémentaires à Nangis, et, en 1612, reçoit de Louis XIII le marquisat de Nangis avant de mourir en 1617. Il semble que ce soit à la suite de l’ordonnance dictée par Richelieu en 1626, décrétant le démantèlement des châteaux forts féodaux, que celui de la Motte-Beauvoir est transformé. Ne sont conservés de l’édifice médiéval que les tours d’angle et les soubassements. Pendant la Révolution, le propriétaire du château perd son titre de marquis. Il se ruine dans des investissements industriels hasardeux et vend au fur et à mesure toutes les fermes qui composent le domaine. Enfin, le château et ses dépendances sont cédés en 1795 à un particulier, M. Videlle, ancien notaire de Paris. L’ex-marquis reste vivre à Nangis, dans une simple maison, employé pour les subsistances de l’armée impériale, et meurt en 1806. En 1814, Napoléon passe une nuit au château, qui est revendu plusieurs fois. Vers 1860, la ville achète une aile du château pour servir d’hôtel de ville.
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Château de Nandy
Château de Nandy
Dans le cadre de la seigneurie de Nandy, une première demeure seigneuriale en bois est édifiée sous les Carolingiens, à laquelle succède un château en pierre sous les Capétiens, remplacé entre le XVe et le XVIe siècle par un nouveau château construit par la famille de L’Hospital. Cette lignée tient la seigneurie pendant plus de deux siècles. Parmi les autres propriétaires sont à noter les Pommeuse, les de La Vieuville mais aussi l’abbaye de Saint-Denis-en-France. C’est à l’un des descendants de la famille de l’Hospital, François-Marie, duc de Vitry, qu’est dû l’édifice actuel, reconstruit presque totalement à partir des années 1660 à la suite des dégâts causés par les guerres de Religions. D’inspiration classique, ce château présente une façade sud très ordonnancée qui alterne la brique et la pierre, ce qui n’est pas sans rappeler l’architecture des châteaux voisins de Fontainebleau ou Fleury-en-Bièvre. L’édifice est restauré au début du XIXe siècle par le marquis de Perthuis.
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Château de Nemours
Véritable symbole de la Ville de Nemours, le château est inséparable de son histoire, de celle de la seigneurie, puis du duché de Nemours. Le corps de bâtiment principal, flanqué de 4 tours d’angles, est relié à une haute tour carrée par une étroite galerie. Situé sur la rive gauche du Loing, au cœur de l’ancienne cité médiévale, cet édifice est l’un des seuls châteaux de ville en Ile-de-France parvenu jusqu’à nous. Le château aurait été construit au milieu du XIIème siècle par Gauthier de Villebéon, seigneur de Nemours, qui occupe la charge de grand Chambellan du roi, sous les règnes de Louis VII et de Philippe-Auguste, jusqu’à sa mort en 1205. En 1977, le bâtiment est enfin classé monument historique. L’institution obtient le label « musée de France » avec la loi-musée du 4 janvier 2002.
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Tour César (Provins)
L’existence d’une tour à cet emplacement est attestée par une charte de 1137. Elle est reconstruite sous le règne d’Henri le Libéral (1152-1181). Symbole de la puissance et de l’autorité des comtes de Champagne, elle se présente comme un octogone inscrit dans un carré de 17,60 mètres de côté, muni d’une tourelle hémicylindrique à chaque angle. Les autres faces de l’octogone sont flanquées d’un contrefort surmonté d’une échauguette. L’ensemble est ceint d’une fortification ovale, dont l’intérieur est comblé au XVe siècle. La tour était accessible par une poterne surplombant le premier niveau, voûté en coupole ; une rampe menait alors au deuxième niveau, également voûté par une coupole sur trompes. L’accès au troisième niveau, qui conserve son chemin de ronde crénelé, se faisait au moyen d’un escalier réservé dans les 4 mètres d’épaisseur du mur. Dès le XIIe siècle, cette tour sert de prison et d’arsenal. Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, avec le déclin du pouvoir comtal, elle est utilisée comme prison. Sa position défensive est renforcée au XVe siècle par les Anglais. Les toitures sont ajoutées au XVIe siècle. Depuis 1693, la tour abrite les cloches de la collégiale Saint-Quiriace. De 1875 à 1979, la salle basse accueille le réservoir d’eau de la ville haute. Depuis 1981, la tour porte à son sommet le dragon, emblème de la ville haute, celui de la ville basse étant la lézarde.
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Château de Rouillon
Château de Rouillon
Le château de Rouillon à Chartrettes (commune de Seine-et-Marne) a été édifié en 1595. Il est la reproduction d’un pavillon du quartier Henri IV du Château de Fontainebleau. Gabrielle d’Estrées, favorite du roi Henri IV y aurait séjourné peu avant sa mort (1599). En 1834, le Baron Allouis fit construire un lavoir en contrepartie du captage de la source de la Chevalerie pour alimenter le château en « eau courante ». Le château de Rouillon a appartenu à Franchetti, commandant des « Éclaireurs à cheval » de la Seine, mort à la bataille de Champigny le [2 décembre] 1870. Propriété privée, le château est aujourd’hui aménagé en « chambres d’hôtes » (depuis 2001).
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Château de Sainte-Assise
Château de Sainte-Assise
Édifié par Louis Lefevre de Caumartin, ce château voit plusieurs propriétaires célèbres se succéder au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, de l’homme de lettres Jean de la Chapelle, rival de Racine, à Mme de Montesson, épouse morganatique du duc d’Orléans, en passant par Jean-Baptiste Gluck, directeur de la manufacture des Gobelins et Jean Baptiste de Monthullé, conseiller au Parlement. Le duc d’Orléans lui ajoute deux ailes et une pompe qui fait monter l’eau de la Seine. Le château quatre fois plus grand que celui d’aujourd’hui rivalise avec Versailles. À la mort du duc en 1807, le château passe entre les mains de plusieurs propriétaires qui le ruinent. Il est racheté en 1808 par le comte de Pourtale qui lui donne son aspect actuel.
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Château de Sigy
 Château de Sigy
Le 13 août 1445, Denis de Chailly cède Sigy à Antoine du Roux. Depuis le XVe siècle, le plan du château est resté à peu près identique. Il se présente sous la forme d’un quadrilatère allongé flanqué de quatre tours de défense aux angles. La plus importante et la plus spacieuse est achevée sous Henri IV. L’ensemble est entouré de douves atteignant parfois 30 mètres de largeur. Le pont-levis est remplacé, sous Henri IV, par un pont en pierre que défendent deux tourelles. À cette époque est également construit l’escalier à balustres de bois logé dans une cage voûtée à l’italienne. Les tours de guet sont ensuite transformées en pigeonniers et en tour des cygnes. En 1988, le curage des douves, qui couvrent une superficie d’un hectare permet de normaliser le niveau de l’eau et d’assainir ainsi l’ensemble de la demeure. Les bâtiments subissent d’importantes transformations au XVIe puis au XVIIIe siècle. Le grand salon, éclairé par de larges fenêtres remplaçant de petites ouvertures, est aménagé. Au XIXe siècle, ces fenêtres reçoivent un encadrement de briques. Le corps de logis est flanqué d’une tour qui abrite deux chambres : la première, dite ‘ de Louis XIV ‘, est décorée de tapisseries ; la seconde, la chambre de Diane, est habillée de boiseries peintes en trompe l’?il provenant du château de Montigny-Lencoup. En 1868, la construction d’un bâtiment de ferme extérieur permet de désaffecter une partie des dépendances agricoles. Le château acquiert alors une fonction purement résidentielle.
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Château de Vaux-le-Vicomte
Ce château, l’un des plus beaux d’Ile de France, a été construit entre 1656 à 1661 par Louis Le Vau pour Nicolas Fouquet, alors surintendant des finances de Mazarin. Les jardins ont été dessinés par le jeune Le Nôtre. Inauguré en grande pompe en présence du jeune Louis XIV, son faste suscita la jalousie du roi et concourut sans doute à la disgrâce de son propriétaire, à son emprisonnement à vie et à la confiscation de ses biens. Certains considèrent qu’il inspira la conception de Versailles, en réponse à sa magnificence.
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Château de Voisenon
Château de Voisenon
Au début du 19ième siècle, (1815-1830), ce Château, qui avait gardé un caractère Louis XIII très pur, a été reconstruit dans le style néo-grec qu’il a conservé encore aujourd’hui. La noble famille des Fusée de Voisenon (dont les armes « d’azur, aux trois fusées d’or rangées de fasce, qui est de Voisenon » ont inspiré le motif du blason du village), a été riche d’ écuyers, de gentilshommes ordinaires du Roi, d’un Maréchal de Camp et d’un célèbre « abbé de cour », sous le règne de Louis XV. Claude Henri Fusée de Voisenon, membre de l’Académie Française et lié d’une vive amitié avec Voltaire. Cette famille conserva ce fief du 13ième siècle à la Révolution.
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Château de Villiers-les-Maillets
Château de Villiers-les-Maillets
Construit à l’emplacement d’un ancien château, cet édifice est réalisé selon les plans de l’architecte Palin, sur ordre de messire Daguin de Villette qui possède le fief depuis les années 1760. Le gros oeuvre est achevé en 1775, et les boiseries sont sans doute dues à Ducrot, menuisier qui signe également en 1773 celles de l’église. Après s’être caché sous la Terreur, Daguin de Villette meurt en 1803. Le château est acheté par madame de Flamarens dès l’année suivante. Il possède trois fermes, un parc et des bois.
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